A Monsieur le Baron Barchou de Penhoen.
Parmi tous les élèves de Vendôme, nous sommes je crois, les seuls qui se sont retrouvés au milieu de la carrière des lettres, nous qui cultivions déjà la philosophie à l’âge où nous ne devions cultiver que le De viris ! Voici l’ouvrage que je faisais quand nous nous sommes [...]